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> Crefad : l’éducation populaire en mouvement

Dernière mise à jour : mercredi 19 mai 2010

Fin

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Éphémère
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  • Éphémère - janvier 2004
  • Fin ou mutation de la culture populaire ?

    L’article de Maurice Lefeuvre, fort intéressant, m’inspire diverses réactions complémentaires pour entrer en dialogue.
    Je crois utile de rappeler, préalablement, la phrase de Michel Onfray : Le prolétaire est celui qui n’a aucun pouvoir sur sa vie quotidienne et qui le sait, qui me permet de me situer très rapidement. Car je crois que la culture populaire, fondamentalement, c’est la recherche de pouvoir sur sa propre vie. Car la bourgeoisie organise la vie de chacun en système de production de vie : production d’habitat, production de loisir, production de travail, production de commerce, production de culture, production sociale, etc... en référence à ses propres valeurs, l’argent, qui permet la propriété, propriété matérielle et propriété intellectuelle. Et elle s’inclut dans ce dispositif, aliénant pour les autres comme pour elle, avec l’illusion de la possession qui permettrait la liberté.
    La culture populaire a une autre valeur de référence : la gratuité. Celle-ci se caractérise par l échange, le collectif (service public par exemple). Elle n’est pas indemne, comme la culture bourgeoise, d’oppressions en son sein : différence femme-homme, identités sexuées, immigration pour lesquelles la phrase de Michel Onfray s’appliquerait également. L’affrontement entre ces deux valeurs produit l’affrontement culture populaire/culture bourgeoise.
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  • Éphémère - janvier 2003
  • La notion de ruralité à l’épreuve du changement social

    par Jean-Claude BONTRON
    La question rurale est aujourd’hui un domaine de controverse.
    En effet, lorsque l’on évoque l’évolution et les perspectives d’avenir du monde rural, on a le sentiment de visions contradictoires. Certains nous parlent de déclin et de désertification et d’autres de croissance et de renaissance rurale ; d’aucuns de concentration inéluctable et d’autres de redéploiement ; on évoque tour à tour l’abandon et la friche, l’intensification, ou bien encore la reconquête de certains territoires ; là on voit des processus de résistance, ailleurs l’adhésion des ruraux aux processus sociaux d’ensemble, ... la notion même de rural est contestée ou qualifiée de rétrograde. Qu’en est-il en réalité ?
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